Qui suis-je...?

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Mardi 29 août 2006

Je veux vivre. Je veux ressentir, me passioner, m'émerveiller, me dépasser.

Je veux m'inventer la vie que je mérite.

Je veux faire partie de ces gens qui n'ont pas assez des 24 heures d'une journée pour faire tout ce qui les passionne.

Je veux me perdre dans ce que je fais au point que j'oublie le temps qui passe.

 

Je le veux. Vraiment... Mais je ne sais pas faire.

Oscar Wilde dit "Vivre est la chose la plus rare. La plupart des gens se contente d'exister".

 

C'est exactement ce que je fais. J'existe. Je me lève le matin en me demandant comment je vais occuper le temps. Je prévois, m'organise, mais ne vis aucun moment à fond... Et quand bien même je voudrais vivre quelque chose à fond, je ne saurais pas quoi.

Pas d'idée.

Pas d'envie.

Pas de passion.

Le vide. Que je me retiens de combler avec la bouffe, parceque la bouffe, ça fait grossir. Belle motivation...

Pas la pêche...

Par Tbilissi - Publié dans : Mon combat
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Lundi 28 août 2006

..après mon périple dans le sud.

 

Ca sent la rentrée à plein nez.

J'ai ressorti ma flûte, acheté un agenda, A. est parti de Marseille en début d'après-midi.

Je suis comblée, des images et des souvenirs plein la tête, j'ai envie de profiter de tout ce que je redécouvre.

Continuer ce blog...? Certainement, mais peut-être moins comme une nécessité, moins comme la béquille qu'il a représentée pour moi ces derniers mois.

J'ai toujours des TCA, mais j'ai envie de vivre, de bouger, et m'enfermer toute la jounée devant un ordinateur fait moins partie de mes priorités.

Affaire à suivre...

Par Tbilissi - Publié dans : Une vie normale
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Mardi 22 août 2006

Les ingrédients pour 6 personnes:

Pour la garniture
2 échalotes
1 noisette de beurre pour la poêle
100g dépinards surgelés
Sel et poivre
3 beaux pavés de saumon
1 bouquet d'aneth
15cl de crème fraîche épaisse
2 cuil. à soupe de ciboulette
1 noisette de beurre pour le plat

Pour la pâte
75g de beurre
60g de parmesan
90g de farine
3cuil. à soupe de chapelure

 

1- Epluchez les échalotes et coupez-les finement. Dans une poêle, faites fondre le beurre. Ajoutez les échalottes et faite-les blondir quelques minutes. Ajoutez les épinards surgelés. Salez et poivrez. Laissez cuire 8 min environ en remuant régulièrement.

2- Pendant ce temps, préchauffez le four à 180°C (th.6). Otez la peau des pavés de saumon et les arrêtes si nécessaire. Coupez les pavés en morceaux. Lavez l'aneth et coupez-le finement. Dans un bol, mélangez la crème fraîche avec l'aneth coupé et la ciboulette.

3- Beurrez les ramequins. Quand les épinards sont cuits, égouttez-les et répartissez-les dans le fond des 6 ramequins. Ajoutez le saumon puis la crème aux herbes sur le dessus. Réservez.

4- Pour la pâte à crumble, faites ramollir le beurre au micro-onde. Râpez grossièrement le parmesan,. Dans un saladier, mélangez la farine avec la chapelure, le parmesan râpé et le beurre ramolli.

5- Malaxez la préparation avec les mains puis émiettez-la du bout des doigts pour lui donner une consistance sableuse (comme une grosse semoule). Ajoutez la pâte sur le saumon aux épinards en une couche régulière. Faites cuire au four 15 à 20 min environ. Servez immédiatemment.

Par Tbilissi - Publié dans : Miam!
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Dimanche 20 août 2006

Il y a quelques années, nous avons fait une thérapie familiale. Mes parents, mon frère ma soeur et moi. Toutes les semaines nous étions suivis par 2 psychothérapeuthes.

En effet, ma mère avait lu quelque part qu'une jeune fille souffrant de TCA pouvait exprimer le mal-être d'une famille entière. C'était pour m'aider, et ils avaient tous les 4 répondus présents. Je les en remercie.

 

Il était ressorti de cette thérapie que j'étais un peu la médiatrice de la famille. De part ma position d'aînée, je suis "au milieu", du côté des plus jeunes, du côté des plus vieux.
Il y avait visiblement une faille dans la communication au sein de notre famille (je pense d'ailleurs qu'elle est toujours là), et ma maladie avait servi à nous amener là. A nous faire nous parler, nous écouter, nous rencontrer.

Ca avait été plutôt efficace.

Je pense en effet que j'avais ce rôle de médiatrice. Et que je l'ai toujours.

Quand je vais en vacances dans la famille du sud, Carcassonne et compagnie, je donne des nouvelles de mes parents, frère, soeur, cousins "du nord", puis en rentrant, je donne des nouvelles des cousins du sud.
J'y vais tous les ans, je suis comme devenue une messagère.
Je transmets les infos, les news.

 

Mais ça va plus loin, même, je suis en train de faire médiatrice dans cette famille "du sud". Ils sont très nombreux, les cousins, et je les connais peu, nous nous sommes retrouvés il y a 3 ans. Si nombreux qu'il y a forcément des accrochages, des heurts. Et moi je me retrouve à essayer de recoller les morceaux.

Je crois que je me laisse dépasser par les évènements, je m'atèle à des tâches qui me submergent...

Et si je pensais un peu à moi?

Par Tbilissi - Publié dans : Eléments de réponse?
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Vendredi 18 août 2006

Je retrouve A. aujourd'hui!

C'est jour de fête, ça fait 2 semaines que je ne l'ai pas vu, il m'a énormément manqué.

J'avoue que j'ai du mal à comprendre les raisons de ce manque, à détecter ce qui est normal (avoir envie d'être dans les bras de son homme) et maladif (ne vivre qu'à travers son homme, vivre comme en apnée loin de lui).

C'est vrai, après tout je ne le connaissais pas il y a 1 mois et demi. j'ai vécu 28 ans sans lui, parfois mal, mais parfois bien aussi.

A. est fabuleux, je passe des moments magiques avec lui, et j'espère en vivre tout plein avec lui durant cette fin d'été.
Mais il faut bien que je comprenne qu'il y a une vie sans mon homme, que je suis une personne sans lui à mes côté, et même une personne drôlement chouette.

Si je me lançais le défi de ne pas noyer ma personnalité dans cette histoire? De ne pas me fondre dans celle d'A.?

Si je réussissais le paradoxe de faire de cette histoire avec un "p'tit jeune" ma première histoire d'amour adulte...?

Par Tbilissi - Publié dans : Une vie normale
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Mercredi 16 août 2006

Petite je n'ai jamais eu de "doudou".

Je n'ai jamais sucé mon pouce.

Peut-être est-ce pour celà que je suis devenue trè-s tôt dépendante des autres? et que je le suis encore.

Si quelque chose ne va pas, je suis incapable de me centrer sur moi-même, j'ai besoin de parler. Il m'est arrivé de me confier à des personnes que je venais de rencontrer, de choses très intimes et sans même savoir si je pouvais leur faire confiance. Besoin de parler.

Il m'est arrivé de parler, parler, parler, sans aller au fond des choses, pour m'abrutir (et en abrutissant mon interlocuteur, le pauvre...), sans réfléchir. Besoin de parler.

Incapacité à être seule.

 

Qu'est-ce que je vis mal une journée où le téléphone ne sonne pas... Comme si personne ne m'aimait, comme si j'étais seule au monde. Je sais bien que ça ne veut rien dire, j'appelle moi-même très peu les gens que j'aime. Et pourtant je les aime.

Mais je ne sais pas vivre seule.

Je n'ai jamais eu d'ami intérieur, d'élément en moi pour me rassurer.

Aujourd'hui je suis adulte, je suis femme, je suis indépendante, mais il reste en moi l'enfant Isa qui n'a jamais été rassurée.

L'enfant Isa en moi est toujours inquiète. Et l'adulte a beau se démener pour donner le change, la faille est là, présente, ouverte, et rien ni personne n'arrive à la colmater.

Pas de doudou...

Par Tbilissi - Publié dans : Eléments de réponse?
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Lundi 14 août 2006

Ingrédients :

3 oeufs
150g de farine
1 sachet de levure
8 cl d'huile de tournesol
12.5 cl de lait entier
100g de gruyère râpé
200g de chèvre en bûche
1 belle courgette
2 cuillerées à soupe d'huile d'olive
1 bouquet de cerfeuil
2 pincées de sel
2 pincées de poivre

 

  • Préchauffez votre four à 180°C (thermostat 6)
  • Coupez la bûche de chèvre en morceaux. Réservez.
  • Dans une poêle, versez l'huile d'olive, jetez-y la courgette coupée en rondelles, préalablement lavée mais non épluchée, faites rissoler à feu moyen pendant 15 minutes. Terirez l'huile d la poêle et disposez les rondelles de cougettes sur du papier absorbant.
  • Dans un saladier, fouettez les oeufs, la farine, la levure, le sel et le poivre. Incorporez petit à petit l'huile et le lait préalablement chauffé. Ajoutez le gruyère râpé. Mélangez. Incorporez les courgettes, le chèvre et le cerfeuil ciselé. Mélangez.
  • Versez le tout dans un moule non graissé et mettez au four durant minimum 45 minutes.

Testé et approuvé lors d'une fête de famille : le cake est parti en 30 secondes maxi! Ne pas lésiner sur le sel, le mien était un peu fade... Mais tout de même délicieux!

Par Tbilissi - Publié dans : Miam!
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