On peut aussi bâtir quelque chose de beau avec les pierres qui entravent le chemin.

Publié le par Tbilissi

Goethe

Pas trop le moral ce soir. Ben oui, 12 jours sans crise, je commençais à aller bien, à retrouver de l'allure, m'affiner, à me sentir bien, à me trouver presque jolie... Il a fallu que je gâche tout, et que je fasse une crise.

Enfin, j'essaye de relativiser... Je me cherche encore, dans ma petite ville, dans mon petit appart, dans ma petite vie. Je reste intimement persuadée que mes difficultés d'aujourd'hui me préparent un bel avenir.
Car pendant que je me débats, je réfléchis, je me renseigne, je médite, je fais des essais, je tire des enseignements, et je ne peux pas croire que je stagne ainsi indéfiniment.

Le quotidien reste difficile. Je tente de ne pas laisser les pensées négatives s'installer, mais je suis effarée de constater à quel point c'est une lutte de tous les instants, à quel point la déprime peut profiter d'un petit coup de mou pour refaire surface.

Ce soir je ne suis pas fière de moi. Ce soir je me suis réconfortée avec la nourriture, car je ne sais pas très bien, encore, faire autrement.

Mais demain je vais essayer à nouveau d'être heureuse. Je dois être bonne élève, car non seulement j'y arrive de mieux en mieux, mais en plus j'y arrive parfois seule. Cela peut vous paraitre anodin, mais pour moi c'est énorme!

Bref, j'ai perdu une bataille, mais pas la guerre!

P.S. : pour répondre à galateia, je ne suis pas du tout géorgienne, mais mon frère a vécu à tbilissi, et j'ai adoré ce nom de ville, voilà, c'est tout bête ;-)

Publié dans Mon combat

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E
Tu raisonnes dans le bon sens. Il ne faut surtout pas te laisser décourager par ce petit écart: 12 jours, c'est énorme!! Tu pourras continuer cette belle série dès aujourd'hui. C'était juste un accident hier soir!;o)BisousElise
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