Il ne faut jamais dire que l'espoir est mort. Ça ne meurt pas, l'espoir.

Publié le par Tbilissi

Gabrielle Roy.

 

J'ai sombré ces jours-ci. C'a été vraiment dur... Malade, enchainant les crises bnv, grossissant à vue d'oeil, me sentant seule même si j'étais entourée, aucune énergie, aucune envie de rien... Inutile de préciser que le moral était  au plus bas, ainsi que mon estime de moi.

Et A. qui débarque demain, je me demande comment il peut aimer la grosse larve immonde que je suis..

Grosse larve immonde, tiens... Chez Catherine Hervais, ce week-end, une des participantes a fait un tour en disant ça. "Je suis une grosse larve immonde". Puis "Je suis une grosse larve immonde, mais j'ai le droit de vivre".
C'était proprement bouleversant. Pour elle bien-sûr, elle était effondrée, des gros sanglots qui font mal... Mais pour nous aussi. Je me suis tellement sentie concernée... J'ai senti un gros poids s'affaisser sur ma poitrine, douloureux. Il ne m'a pas quittée de la soirée, malgré la présence bienveillante de L., ma meilleure amie, qui ne m'a pas lâchée. Mais c'était dur.

Je pense que je me considère profondément comme cette grosse larve immonde.
Officiellement non, bien-sûr, je suis une fille raisonnable, je sais que je ne suis pas grosse. Je ne suis pas immonde non plus, tout le monde me le dit. Ce sont donc des données que mon intelligence comprend.
Mais mon émotionnel n'en est pas là. Je fais certainement de la psycholgie de bas-étage, je tombe peut-être dans la facilité, mais je n'arrive pas à m'aimer au plus profond de moi.
J'essaye.
Je me force.
Je me raisonne.

Mais rien n'y fait. Et je pense que tant que je ne m'aimerais pas, que je ne m'accepterais pas comme je suis, je souffrirai. Car ce ne sont pas les autres qui ne m'acceptent pas comme je suis, c'est moi. Et c'est douloureux de voir tout le chamin qui me reste à parcourir.

Waouh, j'ai méchament dévié de ce dont je voulais parler au début, mais si j'ai écrit ce pavé c'est vraissemblablement qu'il fallait que ça sorte!!!

Ce dont je voulais parler, donc, c'est que je regrette de m'être autant laissée aller, d'avoir si vite baisser les bras, d'avoir dramatisé.
Car la vie est pleine de surprise, et on ne sait jamais ce qui va nous arriver. En négatif, parfois, mais aussi en positif, quelque fois... Et ça fait du bien!

Ce soir je vais donc voir le spectacle d'un trombonniste que j'ai rencontré au stage de cet été. Un garçon adorable, drôle, d'une gentillesse à toute épreuve, et merveilleux musicien. Et il vient jouer dans ma région!

Je suis donc ravie. Peut-être pas ressourcée, relancée, mais je retrouve un peu d'énergie, la preuve, j'écris dans mon blog.

Belle soirée en perpective, donc, suivi d'un week-end avec mon homme... Voilà, j'ai le sourire :-)

Publié dans Mon combat

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Bonjour, <br /> Félicitations pour votre site qui est vraiment bien conçu! J'ai créé un annuaire de blogs et si vous souhaitez vous y inscrire voici l'adresse: http://netblog.site.cx  !<br /> Bonne continuation
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E
Voilà le seul discours à tenir!! Passe un bon week-end, et continue de sourire!!Gros bisousElise
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E
C'est vrai que le regard que l'on porte sur soi importe et reste des plus fondamental pour s'accepter.....Aujourd'hui tu as encore une vitre au verre opaque entre toi et....TOI....J'espère que peu à peu le regard de ceux qui tiennent à toi, le regard de celui qui t'aime sincèrement te permettront de regagner confiance et estime de toi.....Je t'embrasse fort ma belle....Et d'avance BON WE avec ton chéri! (moi j'ai rdv avec Catherine!)<br />  
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